CEREBRAL BALLZY






Un jour, je me suis demandé pourquoi les soi disant fans de hardcore old school se mettaient à jouer de la merde qui s'appelle screamo en prétendant réinventer le genre. Et encore pourquoi il y a toujours ces espèces de caves qui viennent t'emmerder aux concerts avec des principes relous nommés "straight edge" ou "crust", le premier servant à justifier une abstinence sexuelle contrainte et l'autre une absence d'hygiène volontaire. Jusqu'à ce que je prenne la grande décision de ne pratiquer le mosh que dans mon salon, j'ai bien l'air ridicule d'ailleurs mais pas autant que toi lorsque tu joues à la Wii.
Je n'écoute que du punk hardcore old-school voir du skatecore. Je chie sur la plupart des groupes de hardcore actuels, surtout s'ils portent des baggy coupé à mi molet. Dès fois, je vais encore aux concerts, mais à chaque fois je m'emmerde car j'ai l'impression d'assister à une sorte de fête folklorique. Alors pour moi, Cerebral Ballzy est ce qui s'appelle une bouffée d'air frais.
Originaires de Brooklyn, ils étaient là bien avant que le quartier soit envahi par les crétins en chemises à carreaux nommés hipsters. Ils sont drôles et limite on dirait presque c'est eux qui ont inventé le slogan "bière, baise, baston" tellement que leur dégaine est naturelle.

http://www.youtube.com/watch?v=OQRMr7KxZzo

Le 45 tours "Insufiant Fare", me donnait déjà envie de croire en eux. En concert Cerebral Ballzy te fait prendre conscience que c'est cool de vivre en 2010 : ça joue super rapide et ça gueule dans un micro des refrains que le public peut facilement reprendre en choeurs, les lignes de basses cavalent comme il faut pendant que les guitares ne jouent que sur un seul effet : la disto. Et pour conclure c'est sans doute comme ça que devraient jouer tout les groupes qui veulent faire du punk hardcore dans les dix prochaines années à venir.

www.myspace.com/cerebralballzy

Hi "Pola" !


Quand j'étais petite, mon oncle Marcel avait un polaroïd qu'il avait eut en cadeau de départ en retraite par ses collèges du commissariat. Je trouvais ça plutôt fascinant, ma mère disait que c'était un gadget pour les beaufs alors j'en ai jamais reçu comme cadeau de Noël. Après c'est devenu un truc pour les crétins branchouille qui veulent te faire croire qu'ils sont cools.
Du coup j'ai longtemps refusé d'en avoir un.
Sauf que lundi, j'ai trouvé par hasard un polaroïd au marché des chiffonniers de Belleville. Un IMAGE 2 que j'ai réussi à négocier pour 10 euros. J'ai ensuite été chez mon pote Raul Diaz, sa boutique s'appelle EN FACE, et c'est le roi du "pola". Il m'a donc aidé à le mettre en place et maintenant je peux m'amuser avec. Sur la photo, c'est Damien Gross qui singe un pervers. Il fait de si chouettes photos qu'il signe le dernier flyer des Weirdettes.

When I was young, my uncle Marcel received as a retirement present a polaroïd by his colleagues from the police station where he was working. I was fascinated by this camera but my mother said that it was a thing for sixpacks so thats explains the reasons that I never recieved as a Xmas gift a "pola". After "pola" became a thing for cretins hipters who pretends to be cool.
So I refused to have one.
Except that monday, where I found a "pola" at Belleville's street market. One IMAGE 2 that I negociate for 10 euros. I came after to visit my friend Raul Diaz at his shop EN FACE, he's the "pola" king! He helped me to start to work with it so know I could have fun with my new camera. On that picture, you could see Damien Gross who mimic a pervert. He's also a good photographer and he signs the last Weirdettes' poster.

Raul Diaz's shop : EN FACE, 2 rue Jacquard 75011 PARIS metro Parmentier.

Un été à Paris.




J'ai passé l'été avec cet appareil photo jetable que j'avais réussi à recharger car j'ai pas de thunes. J'ai chopé un lot de pellicules Kodac à "prix fou" chez mon photographe et puis j'ai usé les pellicules en fonction de ce qui se passait autour de moi. J'avais mis de la peinture jaune sur le flash car je voulais accentuer ce coté "joie de vivre artificielle" propre à la saison estivale. J'ai mis des plombes à les faire développer, complètement flippée du résultat... En fait, j'ai été plutôt contente, j'avais réussi à avoir les effets escomptés. Le problème avec l'argentique c'est que tu ne sais jamais à quoi t'attendre, alors du coup lorsque ça se passe comme tu le voulais, tu commences à avoir des doutes. Un peu comme en amour. Il me reste encore quelques pellicules à tirer, je les publierai quand j'aurai du fric...

I past last summer with this disaposable camera that I had succeed to refill 'cause I had no money. I found a set of Kodac film at the photo shop for a "crazy price" and then I used all the films depending of what happen around me. I had put yellow painting on the flash because I would like to accentuate that "fake happiness" which suits well to summer season. I take so long time to bring back at the photoshop, the films, totally affraid by the results... In fact, I am nearly satisfied, I've the wanted effects. The problem with argentic photography is that you cannot know what could happen, and when you have the things goes as you want, you can start to have doubts... A little bit like with love. I still have some other films to print, I will publish its when I will have cash...



















































Vers le 15 août, j'en avais sérieusement marre de l'été. Et de toute façon le flash s'était désoudé, alors je me suis amusée à faire des superpositions en rembobinant la molette de l'appareil. Il ne se passait plus rien de toute façon, le soleil avait laissé place à l'orage d'aôut. Il n'y avait plus rien à faire que de regarder la télé et je me faisais strictement chier.

Around august the 15th, I start to be seriously bored by summer. And the flash of my camera wasn't works, so I start to superimposing the same film, rewinding all time the camera wheel. Nothing was happenning, sun had disappered for august's storm. There were nothing to do except watching TV and I was totally so bored.